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Et si vous vous orientiez vers le secteur de l’économie sociale et solidaire ?

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L’économie sociale et solidaire (ESS) est mise en œuvre par un ensemble de structures aux formes très diverses. Leur fonctionnement interne et leurs activités sont fondés sur un principe de solidarité et d’utilité sociale. En quoi consiste l’économie sociale et solidaire ? Quels sont les besoins socio-économiques auxquels répondent les acteurs de l’économie sociale et solidaire ?

Qu’est-ce que l’économie sociale et solidaire ?

Les acteurs de l’économie sociale et solidaire peuvent être organisés historiquement sous forme de coopératives, de mutuelles (activités de santé, prévoyance et assurance), d’associations ou de fondations. L’utilisation des bénéfices est strictement encadrée : ils sont réinvestis, le profit individuel est banni. Les ressources financières sont souvent en partie publiques.

Le fonctionnement interne et les activités sont fondés sur le principe de solidarité et d’utilité sociale. Les achats doivent être socialement responsables et l’activité doit contribuer au développement local durable et une plus grande cohésion sociale. Le service rendu est privilégié plutôt que le profit.

La loi n°2014-856 du 31 juillet 2014 modifiée relative à l’économie sociale et solidaire soutient et développe ce secteur, notamment par la mise en place d’outils d’aide et de financement, ainsi que le renforcement du pouvoir d’action des salariés pour faciliter la reprise de leur entreprise. Cette loi a ouvert le secteur de l’économie sociale et solidaire aux sociétés commerciales respectant les principes suivants :

‒ L’objectif ne doit pas être le seul partage des bénéfices (lucrativité limitée) ;

‒ La gouvernance doit être démocratique ;

‒ L’entreprise doit constituer une réserve statutaire impartageable, dite fonds de développement ;

‒ L’ambition principale doit être l’utilité sociale, et les bénéfices doivent être majoritairement consacrés au maintien ou au développement de l’activité de l’entreprise.

Des sociétés commerciales peuvent donc avoir aussi la qualité d’entreprises de l’ESS.

L’article 11 de cette même loi définit l’agrément Entreprise solidaire d’utilité sociale (ESUS) qui permet de labelliser les entreprises les plus engagées socialement, afin d’attirer des investisseurs privés via de l’épargne solidaire. Toutes les entreprises ont d’ailleurs l’obligation de proposer à leurs salariés la souscription à un fonds d’épargne salariale solidaire, dit fonds ʺ90-10ʺ. Ils peuvent alors investir à hauteur d’au moins 5 % de leur portefeuille, et jusqu’à 10 %, dans des entreprises bénéficiant de l’agrément ESUS. Les 90 à 95 % restants sont investis librement. L’obtention de l’agrément ESUS ouvre également des droits à des dispositifs spécifiques de soutien et de financement.

Un pacte de croissance pour l’économie sociale et solidaire a été promulgué en 2018 afin de favoriser les acteurs de l’ESS, en particulier via la commande publique (150 millions d’euros apportés par la Banque des territoires).

Quels sont les besoins socio-économiques auxquels répondent les structures de l’économie sociale et solidaire ?

Les acteurs de l’économie sociale et solidaire sont présents dans tous les secteurs d’activité. Ils répondent directement ou indirectement à de multiples besoins sociaux, comme l’accès au logement, l’accès aux soins et à la santé, l’accès à l’emploi, l’insertion, les besoins liés au vieillissement de la population…

Le secteur de l’économie sociale et solidaire est le premier employeur en France de l’action sociale, et le deuxième dans les sports et les loisirs. L’aide aux personnes âgées, l’écoconstruction et la rénovation thermique des bâtiments, la collecte et le recyclage des déchets, les circuits courts de production de denrées alimentaires vers les consommateurs, constituent les secteurs économiques à plus fort potentiel de développement pour l’économie sociale et solidaire. Les métiers suivants recrutent particulièrement : auxiliaire de vie sociale, infirmier, animateur, conseiller mutualiste, aide à domicile… Des consultants RSE sont également de plus en plus recherchés par les structures de l’ESS.

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