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SI VOUS NE L'AVEZ PAS FAIT A QUARANTE ANS... VOUS ÊTES MORT !

Je suis étonné. Le chômage atteint 3,5 millions de personnes, les perspectives économiques sont moroses. La croissance est molle ! Rien ne dit que cela ira mieux l’année prochaine et pourtant la plupart des gens se comportent comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes. Le marché de l’emploi devient de plus en plus concurrentiel et pourtant il y a de moins en moins de personnes pour se former. Parmi nos clients, trop nombreux sont ceux qui viennent nous voir seulement quand ils sont au pied du mur. Trop nombreux sont ceux qui viennent nous voir quand ça va mal, quand il risque d’être licencié, quand ils sont licenciés… Voilà pourquoi j’ai décidé de dire STOP ! Je veux que ceux qui viennent consulter chez Orient’Action® soient des gens qui vont bien ! Nous voulons accompagner des personnes qui anticipent, qui conscient des risques construisent leur carrière pour anticiper les risques. Ce n’est pas dans le virage que l’on freine… C’est trop tard, on est déjà dans le décor ! C’est avant le virage. Bref, nous voulons tout simplement aider des salariés à sécuriser leur parcours. Le chômage et la précarité ne passeront pas !

 

Cet article s’adresse à tous ceux qui ne voient pas le danger, qui ne se posent pas suffisamment de questions, qui croient que tout ira toujours bien pour eux et ne voient pas qu’ils avancent vers le précipice. Car ce précipice existe, nous le voyons tous les jours et malheureusement, il ne cesse de grandir et de se rapprocher ! Ce précipice c’est le chômage de masse, qui avale, exclue, détruit. En écrivant cet article, je pense à tous les gens de plus de cinquante ans qui n’arrivent pas à retrouver de travail, à tous ces cadres brillants qui se retrouvent du jour au lendemain exclus du système, à tous ces salariés qui se retrouvent bloqués dans un poste ou dans une entreprise dans laquelle ils s’ennuient sans pouvoir en sortir.

 

Je voudrais que ces gens soient heureux et surtout libres de choisir. Pour cela, il n’y qu’un seul secret. L’anticipation et la construction d’un vrai plan de carrière.

 

POURQUOI EST-ON MORT SI ON NE L’A PAS FAIT À 40 ANS ?

 

Qu'est-ce qu'il faut avoir fait d'ailleurs ? 

 

Mais un bilan de compétences évidemment. Pas un bilan pour regarder en arrière et se dire : super, voilà tout ce que j’ai fait, je suis fier. Non, un bilan pour choisir son avenir, détecter les pièges, anticiper les embûches, éviter de se retrouver au chômage et inemployable à 50 ans sans ressources pour rebondir et avec peu de chances de revenir dans le jeu. Le bilan de compétences est d’abord un outil de prospectives qui sert à faire des choix et à établir une stratégie. Les choix et la stratégie servent les intérêts personnels et professionnels en identifiant les activités dans lesquelles on s’éclate le plus, celles qui nous permettent de prendre du plaisir et en même temps celles qui ont la plus forte valeur ajoutée pour les employeurs : être heureux et performant voilà l’objectif du bilan de compétences, en tout cas, tel qu’on le conçoit chez Orient’Action®.

 

A. Identifier les compétences rares sur le marché de l'emploi

 

Que vous soyez salarié ou professions libérales (architectes, avocats etc.), le monde de demain appartient à ceux qui possèderont les compétences rares. 

 

Si on veut rester dans le jeu, il faut connaître les compétences rares et les compétences qui seront indispensables demain. Cela ne sert à rien d’être bardé de diplômes et de savoir faire milles choses si tout ce qu’on sait faire n’intéresse plus personne demain. A quoi cela sert d’être un bon manager si demain on ne recrute plus de managers !!! A quoi cela sert d’être un bon webmaster si le langage informatique que l’on maîtrise a disparu !!! Durant un bilan de compétences avec Orient’Action®, vous identifiez les compétences rares et vous mettez en place une vraie stratégie de formation (ou d’autoformation). Vous allez devoir réapprendre, retourner sur les bancs de l’école ou passer du temps à apprendre en ligne. Cela vous ennuie. Vous préférez jouer au tennis… Vous êtes mort !

 

B. Bâtir une stratégie de survie

 

Quand on pense marché de l’emploi, il faut penser « milles pattes ». Un mille pattes, on peut lui couper une patte, il lui reste 999 pattes pour continuer à marcher. Cela signifie que pour survivre il faut constamment être à la recherche de nouvelles opportunités. Cela passe par trois choses :

 

Nos passions sont nos premiers parachutes !

 

D’abord développer des passions qui peuvent demain devenir des activités économiques. Par exemple, si je suis cadre dans l’industrie, qu’est-ce qui m’empêche de me passionner pour le développement informatique, la rénovation ou la diététique. Ces passions vont me permettre de développer mon expertise dans ce domaine. Demain si je suis licencié, je pourrais très bien créer ma société de développement de logiciels ou me spécialiser dans la rénovation ou encore monter mon cabinet de diététique. Ensuite, passer son temps à développer ses réseaux. Plus vous connaissez de personnes, plus vous les aider à résoudre leurs problèmes et plus vous vous créer des opportunités. Enfin, passez son temps à apprendre. Plus vous apprenez et plus vous acquérez des savoirs qui peuvent demain se transformer en compétences rares. La connaissance vaut de l’or. Apprendre, apprendre et encore apprendre. Il n’y a pas d’autres solutions.

 

Le bilan de compétences sert à bâtir cette stratégie de survie. C’est l’arme ultime contre le chômage, à condition de le faire dès que possible. Tout salarié devrait avoir réalisé un bilan de compétences avant l'âge de ses quarante ans et ce afin d'avoir réfléchi autant à ses aspirations, qu'à ses potentiels et ses possibilités d'évolution . Un salarié qui a réalisé un bilan de compétences est un salarié plus inteligent car il a une meilleure connaissance de son environnement et de lui-même. 

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